L’encrassement du moteur : un phénomène connu de manière imparfaite par vos clients

encrassement du moteur

Fin 2017, BARDAHL spécialiste du nettoyage moteur décide de confier à L’IFOP sa première étude sur l’encrassement moteur et la pollution. L’enquête a été menée du 11 au 14 décembre 2017 auprès de 1010 français. Le magazine MRA Professionnel vous propose d’en prendre connaissance dans ce numéro car il nous semblait crucial que vous puissiez bénéficier d’un baromètre exact du niveau de conscience de vos clients sur le sujet. Ces informations vous permettront de mieux appréhender leurs besoins, de les sensibiliser, de les orienter correctement vers des solutions adaptées, d’augmenter la durée de vie de leur véhicule, et de leur éviter une contre-visite lors du CT.

Le 1er juillet 2019 sera la prochaine étape concernant le durcissement du contrôle technique. À compter de cette date, c’est l’opacité des fumées des moteurs diesel, ainsi que plusieurs gaz polluants rejetés par les moteurs à essence, qui vont être scrupuleusement observés et notés. 

 Quels sont les clients qui vont être le plus impactés par cette mesure ?
Ce sont évidemment les clients possesseurs de « vieux » moteurs diesel qui ont le plus de soucis à se faire. Les professionnels du secteur estiment en effet que les diesels Euro 3 n’arriveront plus à passer les contrôles et que 15% des véhicules diesel actuellement en circulation pourraient irrémédiablement subir une contre-visite.

Comment protéger vos clients d’une éventuelle contre-visite ?
L’étape la plus essentielle, mais souvent négligée en atelier, réside dans l’apport à son client d’une information juste, pertinente et accessible. Il est indispensable de le sensibiliser au sujet de l’encrassement du moteur. C’est un phénomène globalement connu mais de souvent manière très superficielle.

→ Si les trois quarts des Français possédant au moins une voiture et conduisant régulièrement connaissent le phénomène d’encrassement moteur, seul un quart sait précisément de quoi il s’agit. 

Cette connaissance imparfaite s’illustre notamment par les estimations sur le nombre de kilomètres parcourus augmentant la probabilité de l’encrassement du moteur : celles-ci sont très partagées. 

→ Parmi les connaisseurs du phénomène :
● 10% jugent que l’encrassement se développe à partir de 10 000 km parcourus.
● 18% à partir de 20 000 km.
● 18% à partir de 30 000 km
● 8% à partir de 40 000 km.
● 24% à partir de 50 000 km
● 22% ne se prononcent pas. 

Malgré un niveau de connaissance estimé perfectible, les conséquences et les dangers que représente l’encrassement du moteur sont néanmoins relativement bien appréhendés dans le détail. C’est donc déjà une information positive pour vous garagistes.

Quelles sont les conséquences les plus connues par vos clients concernant l’encrassement moteur ?
Les conséquences les plus connues, et ce par près de la totalité des connaisseurs du phénomène d’encrassement, sont :
● La plus grande consommation de carburant (92%).
● La baisse de puissance du véhicule (88%).
● La fumée noire qui se dégage du pot d’échappement (82%).
● Un moins bon démarrage de la voiture (77%).
● La plus forte probabilité d’échouer au contrôle technique antipollution (74%).
● Le remplacement de pièces coûteuses du moteur (69%).
● Les à-coups (68%).

Le caractère polluant de la voiture : un effet reconnu mais négligé
Une solide majorité de répondants affirme que la voiture qu’ils conduisent est polluante (59%). Néanmoins ils sont très peu à affirmer qu’elle l’est « beaucoup » (5%), exception faite des cadres (10%) et des personnes dont le véhicule a plus de 150 000 km d’ancienneté (11%).

Pour une grande partie des connaisseurs, leur voiture pollue mais pas suffisamment pour représenter un danger environnemental.

Signe d’une relative indifférence vis-à-vis de ces nuisances environnementales causées par la pollution du véhicule, seule une personne sur deux savait avant l’enquête qu’il est possible de les réduire. Le niveau de conscience des conducteurs risque néanmoins d’évoluer très rapidement avec le durcissement du contrôle technique. 

C’est donc à vous, spécialistes de la réparation et de l’entretien automobile de les accompagner dans cette pédagogie.

Quelles solutions vos clients ont-ils en tête afin d’éviter ce phénomène ? 

65 % des connaisseurs du phénomène d’encrassement du moteur savent qu’il existe des produits pour l’éviter. 88% savent ce qu’est exactement un « additif carburant » et 67 % un « nettoyant moteur ». En revanche, seulement 47% savent ce qu’est un
« traitement moteur ». 

Le traitement moteur ne bénéficie donc pas d’un niveau de notoriété élevé. 

Afin de vous aider à développer une offre globale auprès de vos clients, BARDAHL a développé un programme complet de nettoyage.  

Une utilisation régulière d’additifs (en traitement préventif) pour nettoyer tout le système d’alimentation des véhicules permet de conserver les performances d’origine du moteur et de ce fait de limiter les émissions polluantes résultant de l’encrassement naturel des moteurs thermiques.

Pour un traitement encore plus poussé, BARDAHL vous propose une offre Eco-nettoyage moteur, pour une prestation en atelier. 

Il existe plus de 2000 centres BARDAHL Eco-nettoyage moteur sur tout le territoire. Les centres disposent d’une formation et sont équipés d’appareils de contrôles et de nettoyages de la marque.

Ils bénéficient également d’une formation technique, de la mise en route des machines, d’une hotline gratuite, d’une formation en point de vente.

Cette mise à jour du contrôle technique annoncée pour le 1er juillet 2019 est donc l’occasion pour vous de bannir à tout jamais le « Ah si j’avais su… » de la bouche de vos clients et de faire briller votre expertise technique tout en augmentant vos revenus de façon constante.

BARDAHL encrassement du moteur