Bien choisir l’huile moteur, protéger l’environnement et améliorer le rendement moteur

Choisir l'huile moteur

L’économie d’énergie est au cœur des préoccupations environnementales. Ainsi, l’huile moteur joue un rôle important et fondamental dans l’amélioration du rendement du moteur.

« Fuel Economy » ou économie de carburant 
C’est le terme par lequel en général on évalue l’économie d’énergie d’un moteur et par conséquent son efficacité.
Une consommation moindre, à performances égales, indique une meilleure utilisation de l’énergie produite dans les cylindres à partir du mélange air-carburant. 

Il est important de faire les comparaisons à partir des mêmes bases de prestations ; c’est pourquoi on utilise en phase d’homologation des cycles standard avec lesquels on évalue la consommation de carburant sur un parcours prédéfini.

Ces cycles, s’ils fournissent des résultats dans l’absolu peu représentatifs d’une utilisation réelle, permettent cependant de faire une comparaison directe entre les différents moteurs ou, de façon plus générale, entre des véhicules de même segment. 

Étant donné qu’il est établi que le rendement d’un moteur thermique peut varier d’environ 30 à 40% selon le type de cycle utilisé, Otto ou Diesel, il est naturel de se demander quelles sont les causes qui induisent une perte si importante d’énergie dans le moteur.

→ Parmi clles-ci, la première qui vient à l’esprit est sans aucun doute le frottement. Si nous pensons par exemple à la force nécessaire pour que les pistons coulissent dans les cylindres, on comprend que cette force, multipliée par le nombre de cylindres peut être un vrai « frein » et anéantir une part importante de l’énergie produite.

Compenser la perte d’énergie en injectant plus à l’admission est synonyme d’une plus grande consommation et d’émissions polluantes dont le CO2, gaz, qui à cause (mais pas seulement…) de la recrudescence des transports, a augmenté sa concentration dans l’atmosphère d’environ 30% le siècle dernier.

Mot d’ordre : réduire le CO2
« L’Europe nous le demande » est une phrase désormais trop utilisée mais qui dans ce contexte est vraiment
opportune : dès 2020 et après introduction du nouveau cycle d’essai WLTP (Worldwide Harmonized Light Vehicle Test Procedure) entrera en vigueur en Europe la nouvelle limitation sur le CO2 de 95g/km soit une réduction de 30% par rapport aux émissions admises aujourd’hui. Une limitation qui devra être étendue pour chaque constructeur sur au moins 95% des immatriculations pour passer à 100% en 2021. 

Exploiter l’énergie ou améliorer le rendement
Comme nous l’avons mentionné, le rendement global d’un moteur thermique est particulièrement affecté par les phénomènes de frottement mais les nouvelles technologies de matériaux, les traitements de surface plus évolués et l’utilisation plus étendue de roulements peuvent contribuer à l’amélioration du rendement moteur. Dans ce contexte, les lubrifiants ont également un rôle très important.

En effet, quand un lubrifiant est introduit entre deux corps en mouvement relatif, la valeur du coefficient de frottement et les phénomènes d’usure des composants mécaniques se modifient considérablement.

Basse viscosité
L’utilisation de paliers lisses sur les supports des arbres moteur, dans les têtes des bielles et en général dans les organes de distribution, ajoutée aux fortes pressions exercées par les segments sur les parois des cylindres pour garantir une meilleure étanchéité, représentent quelques-uns des éléments qui ont contribué et accéléré le développement des lubrifiants à basse viscosité HTHS (High Temperature High Shear), une caractéristique faisant partie de la norme SAE pour classifier de façon plus précise un lubrifiant sur la base de la résistance du film d’huile aux hautes températures (celle du test est à 150°C) et sous fort taux de cisaillement. Dans la pratique : 

Une viscosité HTHS basse indique une fine épaisseur de protection qui présente un haut risque d’usure des surfaces mais permet de contribuer efficacement aux économies de carburant.
Une viscosité HTHS élevée indique une épaisseur plus importante du film ce qui renforce l’action protectrice mais augmente les frottements internes du lubrifiant.  Les formulateurs de lubrifiants de dernière génération doivent donc trouver la solution optimale pour chaque moteur et répondre aux exigences de viscosité HTHS présentes dans les spécifications émises par les Constructeurs.

La réponse d’Eni
Un lubrifiant de dernière génération doit être capable de protéger les surfaces en contact, garantir des frottements minimums, être compatible avec les systèmes de post-traitement des gaz d’échappement et de conserver ces caractéristiques constantes même après une utilisation prolongée. 

 Répondre à l’ensemble de ces problématiques est un défi qui demande un grand savoir- faire et de nombreuses ressources techniques. Dans ce contexte, Eni propose notamment des lubrifiants adaptés aux motorisations de chaque constructeur.
● Eni i-Sint Tech P 0W-30 PSA
● Eni i-Sint Tech VV 0W-20 Volvo
● Eni i-Sint Tech VK 0W-20 Volkswagen
● Eni i-Sint Tech M 5W-30 Mazda
● Eni i-Sint Tech F 0W-30 Ford 

La formulation spécifique de ces lubrifiants correspond à des lubrifiants Mid ou Low SAPS, c’est-à-dire à basse teneur en soufre, phosphore et cendres sulfatées et est étudiée pour garantir aux véhicules dotés de moteur Diesel, la plus grande protection et prévention contre le colmatage du filtre à particules.

Ces lubrifiants préviennent efficacement les phénomènes d’usure et assurent une protection maximale du moteur pendant toute sa durée de vie, même en conditions d’utilisation sévères.

Les propriétés de viscosité dont bénéficient les formulations réduisent de manière efficace les frottements et contribuent ainsi à l’économie de carburant et à la réduction des émissions de CO2.

La grande fluidité de ces produits facilite les démarrages à froid et permet une lubrification maximale des composants mécaniques du moteur, y compris à des températures très basses.

Eni i-Sint Tech M 5W-30 est formulée avec des composants à basse volatilité et grande stabilité thermique qui limitent les effets liés à la consommation d’huile. 

Eni i-Sint Tech VK 0W-20, tout en assurant une lubrification optimale des pièces du moteur, permet des économies de carburant considérables grâce à sa viscosité HTHS très basse.

huile moteur ENI