The GRAND TOUR saison 2 : rencontre avec l’équipe !

THE GRAND TOUR
source : Amazon Prime Video

The Grand Tour animé par Jeremy Clarkson, Richard Hammond et James May, revient pour une deuxième saison le 8 décembre 2017, exclusivement sur Amazon Prime Video.

Le trio de choc fait son retour dans l’une des plus populaires émissions automobiles, où l’on peut suivre les aventures insolites des trois compères, qui enchaînent des défis loufoques aux quatre coins du monde et au volant de superbes bolides. Interview des trois comparses…

Jeremy Clarkson
source : Amazon Prime Video

Jeremy Clarkson
Jeremy Clarkson est né en 1960 à Doncaster, dans le Yorkshire, au nord de l’Angleterre, région réputée pour leur tendance à l’exagération et pour ses habitants qui passent leur temps à hurler très fort. Elève de la prestigieuse école privée Repton School, sans vraiment être assidu en cours, il se fait embaucher dans un journal local et se fait connaître pour ses articles tel que « Près de 50 milliards de personnes ont assisté à une vente de gâteaux ». Grâce à une rencontre fortuite avec un producteur de la BBC, il entre au casting de l’émission phare Top Gear, et vous connaissez la suite. À part les jet-packs, mais ça, c’est pour plus tard.

Présentez-nous la seconde saison de The Grand Tour.
« J’allais dire que cette deuxième saison de The Grand Tour est très proche de la première saison… mais en fait, non, ce n’est pas tout à fait vrai, car nous avons supprimé ce qui déplaisait aux spectateurs et nous l’avons remplacé par d’autres ingrédients qu’ils vont aimer. Enfin j’espère. »

Dans quels endroits vous êtes-vous rendus et qu’est-il arrivé à la tente ?
« Pour la saison 2, on a installé la tente dans un endroit pratique qui se trouve être, par le plus grand des hasards, le fin fond de mon jardin ! Tout le monde s’exclame, « Ah bon ?! Mais ce n’est plus un grand tour alors ?! » et pourtant si… car ces derniers mois, nous sommes allés au Mozambique, en Espagne, deux fois en France, en Italie, deux fois au Canada, à New York, dans le Colorado et je pourrais continuer encore longtemps. Le Terminal 5 de Heathrow est mon nouveau chez-moi, où je reviens et d’où je repars pour tourner le programme. Si, vraiment, c’était un vrai grand tour, vous pouvez me croire ! »

Avez-vous visité plus d’endroits que pour la première saison ?
« Oui, il y a beaucoup plus d’endroits visités cette saison que pour la première, vraiment beaucoup plus. On n’a fait qu’une demi-douzaine de séquences au Royaume-Uni. Et tout le reste dans le monde entier. »

Et qu’avez-vous donc fait dans ces différents endroits ?
« En général tout ce que nous devons faire est soigneusement pensé et planifié. Parfois, ça déconne, c’est vrai, mais pas toujours. C’est la vie, quoi. Mais oui, le tournage en Croatie était définitivement le plus intéressant, car nous n’avions aucune idée de ce qui allait se produire chaque jour. On ne savait même pas où on allait. »

Richard Hammond
source : Amazon Prime Video

Richard Hammond
Richard Hammond est né en 1969 dans la petite ville de Solihull, qui se trouve près de Birmingham en Angleterre, bien qu’elle s’en défende. Il a débuté sa carrière à la radio locale avant d’animer une émission sur le câble consacrée à l’automobile, où il a pu prendre tout le temps de perfectionner ses talents de présentateur, sachant que personne ne regardait. En 2002, il a percé en rejoignant l’émission Top Gear de la BBC et n’a plus jamais regardé dans le rétroviseur, sauf pour s’insérer dans la circulation.
Il vit pas très loin des Pays de Galles et est surnommé le Hamster – uniquement par les gens qui ne l’ont jamais rencontré.

Richard, présentez-nous la deuxième saison de The Grand Tour…
« La deuxième saison de The Grand Tour démarre bientôt. Nous espérons avoir tiré les enseignements de la première saison et n’avoir retenu que les bonnes choses. A vrai dire, nous avons retravaillé les meilleures parties pour les rendre encore meilleures, et on y a ajouté quelques nouveautés. Comme d’habitude, notre intention est de faire toujours mieux et de viser plus grand. »

Quelles parties du monde avez-vous visitées ?
« Pour la saison 2, nous continuons de parcourir le monde, le plus souvent au volant de voitures pas faites pour ça. Nous sommes allés dans le Colorado, au Canada également, mais pas uniquement dans des endroits qui commencent par la lettre C. On a tourné dans le Sud-Ouest de la France, en Espagne, bref un peu partout dans le monde… au Mozambique, en Suisse, et dans beaucoup d’autres endroits. »

Et diriez-vous que vous avez plus voyagé que dans la première saison, si c’est seulement possible ? Avez-vous élargi votre terrain de jeu ?
« Dans cette saison 2, il est clair que les déplacements à l’étranger font partie intégrante du tournage, c’est d’ailleurs ce que les gens apprécient surtout dans le programme. On a bien compris et intégré qu’à chaque fois que nous amenons le spectateur en voyage, nous lui faisons vivre des expériences inimaginables dans des endroits où il n’a peut-être jamais pensé se rendre. C’est une façon unique de découvrir des endroits et nous y tenons beaucoup. Les gens apprécient ça, ils aiment voir des coins qu’ils ne verraient probablement jamais. »

À quels défis ou compétitions avez-vous participé cette saison et lequel d’entre vous a gagné ?
On ne peut pas s’empêcher de se lancer des défis entre nous. Le plus souvent, nous apprécions cette saine concurrence, dans les épreuves de côtes, de ski et les courses de vitesse, le plus souvent à bord de véhicules inhabituels dans des endroits inhabituels, et parfois même dans des conditions totalement inadaptées. On aime ça, donc on continue.

James May
source : Amazon Prime Video

James May
James May est né au XVIIIe siècle dans la ville de Bristol. Il a étudié la musique à l’université, même s’il rêvait secrètement de motos anciennes. De sa carrière à ce jour, on retiendra qu’il a été viré de chez Autocar, congédié par Driven et libéré de ses obligations par le magazine CAR. Dans le passé, il a présenté Top Gear et figure désormais au casting des animateurs de The Grand Tour, jusqu’à son prochain licenciement. Il vit à Londres, où il joue du piano, fréquente les pubs et démonte des carburateurs, souvent les trois en même temps.

En quoi selon vous la saison 2 de The Grand Tour est-elle supérieure à la première ?
« La saison 2 de The Grand Tour est meilleure que la saison 1, car nous sommes dans une vraie dynamique d’amélioration continue, comme le font la plupart des fabricants de lessive. Nous nous réservons donc le droit de perfectionner notre produit au profit du spectateur. »

Pouvez-vous en dire un peu plus sur les endroits que vous avez visités ?
« Pour cette saison 2, nous sommes allés au Mozambique, dans le Colorado, je suis allé en Espagne et plus précisément à Majorque, là où Jeremy Clarkson a soi-disant attrapé une pneumonie, juste avant qu’il n’en chope une à Ibiza. Je suis aussi allé à New York, en Allemagne et dans les Cotswolds. Je préfère l’Allemagne. »

Pouvez-vous nous parler de quelques-uns des défis que nous verrons dans cette nouvelle saison ?
« À mon sens, le plus grand défi auquel nous avons été confrontés dans cette nouvelle saison est de réussir à travailler ensemble une fois de plus toute une saison, ce qui est vraiment un énorme défi. À part ça, nous avons été contraints de conduire dans des conditions intéressantes, dans la poussière, sur la glace, dans la neige, en surplombant des précipices vertigineux, sur des chaussées et des reliefs accidentés, et tout ceci au volant de voitures de très mauvaise qualité et en jurant comme pas deux. »

Que retenez-vous de ces défis qui s’est mal passé, voire très mal passé ?
« Je dirais que ce qui cloche – nous y sommes habitués – c’est notre quotidien. Quant à ce qui a vraiment failli mal finir, eh bien… j’ai failli me noyer et je dois reconnaître que c’était ma faute. Richard Hammond a dû se mettre en arrêt parce qu’il s’est fait bobo au genou. Jeremy Clarkson a dû se soigner pour une pneumonie, mais ce n’est rien comparé à l’obligation de tourner ensemble les émissions de cette saison de The Grand Tour, dont je garde un souvenir de décrépitude générale. Et sinon parmi les petits incidents qui ont parsemé le tournage, Richard Hammond est de nouveau tombé de moto. Je n’ai rien vécu de réellement catastrophique cette fois-ci. »

Et tout le monde va bien à présent ?
« Je vais bien, personnellement. Jeremy Clarkson est toujours aussi emmerdant, on dirait que son épisode de pneumonie et son hospitalisation ne lui ont pas suffi, même si c’était une excellente occasion de le faire réfléchir. Richard Hammond a désormais une jambe sept millimètres plus courte que l’autre. »

Si vous repensez à ce qui s’est passé pendant ces 12 derniers mois, quels sont selon vous les moments les plus drôles ?
« Les moments les plus drôles ? C’est plutôt marrant à vrai dire de tourner The Grand Tour. Si on ne trouvait pas ça marrant, on trouverait ça un peu pathétique pour des gens de notre âge. Mais oui, je me souviens d’un moment très drôle quand j’ai cru que j’avais perdu mes freins alors que je descendais une pente très glissante et abrupte dans une vieille Jaguar. Ce n’était pas le cas en réalité, mais même si les feux de détresse s’étaient allumés, les freins ont fonctionné. Toutefois, ça n’a pas fait grande différence, car nous étions sur une pente gelée avec un très fort dénivelé. Les deux autres ont bien ri.
Sinon, il y a aussi eu la chute de moto de Richard Hammond. Je n’ai pas tout vu, car je n’étais pas assez près de lui, mais j’ai visionné le film après coup et je regretterais presque de n’avoir pas pu assister à l’événement en direct. C’est un peu comme d’avoir manqué la Coupe du Monde de 1966 et de ne pouvoir la regarder que sur un vieux poste de télé en noir et blanc et avec une image floue. Je ne dis pas ça pour Amazon, hein, car les programmes sont d’une netteté et d’une qualité exceptionnelles, en résolution 4K. »